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CORONAVIRUS (COVID-19) EN DIRECT

Au Québec, en date du 4 avril 2020 à 13h

La situation est la suivante: 

6997 CAS CONFIRMÉS
+ 896

75 personnes décédées
+14
478 personnes hospitalisées
+49
130 personnes aux soins intensifs
+8
3879 personnes sous investigation 
83 230 analyses négatives (cas infirmés)

Pour ralentir la propagation :

RESPECTEZ LES CONSIGNES 
Restez à la maison, aucune visite.

Lavez vos mains souvent
Éternuez / toussez dans votre coude
Aucun rassemblement extérieur et intérieur

Si la COVID-19 vous inquiète ou si vous avez des symptômes :
- Québec : 418 644-4545
-Montréal : 514 644-4545
- Montérégie : 450 644-4545
- Outaouais : 819 644-4545
Ailleurs au Québec : 1 877 644-4545
Privilégiez les numéros locaux s’il y en a un pour votre région.

Voici l'outil d'auto-évaluation des symptômes COVID-19 - https://ca.thrive.health/covid19/fr 

2,1 M$ pour mieux comprendre et combattre le virus COVID-19 (Coronavirus)

Trois professeurs de la Faculté de médecine de l’Université Laval et du Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval ont obtenu aujourd’hui des subventions totalisant 2,1 M$ des Instituts de recherche en santé du Canada pour mieux comprendre et combattre le coronavirus COVID-19.

Les récipiendaires sont les professeurs Gary Kobinger, Denis Leclerc et Louis Flamand.

Mise au point de vaccins expérimentaux et identification d’anticorps monoclonaux

Le professeur Gary Kobinger, directeur du Centre de recherche en infectiologie de l’Université Laval, a obtenu 1 M$ pour travailler à la mise au point de vaccins expérimentaux contre le COVID-19.

Plus précisément, le professeur Kobinger aura comme objectifs de créer un modèle in vitro du COVID-19 par le biais de la génétique inverse, d’identifier des anticorps capables de neutraliser le virus, de mesurer l’efficacité de différents vaccins potentiels et d’évaluer leur innocuité chez l’humain à l’aide d’essais cliniques de phase 1.

Ces travaux seront menés en étroite collaboration avec plusieurs laboratoires universitaires et des entreprises de biotechnologies.

Le professeur Kobinger a une expérience reconnue à l’échelle internationale dans le domaine de la vaccinologie, ayant notamment réussi à mettre au point des vaccins expérimentaux contre les virus MERS et Zika et à les mener à l’étape des essais cliniques en l’espace de 24 et de 7 mois respectivement.

Mettre au point un vaccin à base de nanoparticules

Le professeur Denis Leclerc a reçu plus de 700 000 $ pour mettre au point un vaccin à base de nanoparticules pour combattre le virus responsable de COVID-19.

Le vaccin proposé par le professeur Leclerc sera formé de deux composantes : la première contiendra des antigènes provenant du virus auxquels sera ajoutée une nanoparticule qui renforce la réponse immunitaire.

La deuxième composante du vaccin aura comme fonction de stimuler la production d’anticorps contre le virus SARS-CoV-2 à l’origine de l’épidémie actuelle.

Cette façon de faire permettra au vaccin de conférer une protection non seulement contre le virus apparu il y a quelques mois à Wuhan, mais aussi contre d’autres virus apparentés, notamment celui responsable de l’éclosion du SRAS en 2002. L’utilisation de nanoparticules aura également l’avantage de stabiliser le vaccin et permettra de prolonger sa durée de vie de plusieurs années sans perte d’efficacité.

Comprendre la réponse immunitaire déclenchée par le virus COVID-19

Le professeur Louis Flamand, directeur du Département de microbiologie, infectiologie et d’immunologie de l’Université Laval, a reçu 400 000 $ pour étudier la réponse immunitaire déclenchée par le virus COVID-19.

Les infections par des virus tels le COVID-19, le SRAS ou le MERS entraînent une réaction inflammatoire qui, lorsqu’elle est trop intense ou prolongée, mène à de graves problèmes respiratoires. Cette inflammation est le résultat d'une activation immunitaire en réponse à l’infection.

Le professeur Louis Flamand et ses collaborateurs étudieront cette réponse inflammatoire lors de l'exposition des cellules pulmonaires et sanguines au COVID-19 et compareront cette réponse à celles associées au SRAS et au MERS. L’analyse détaillée de la réponse des cellules épithéliales pulmonaires et des globules blancs permettra au professeur Flamand de concevoir des stratégies thérapeutiques pour aider à soulager les symptômes associés à l’infection au COVID-19.

« Ces subventions de recherche démontrent que l’Université Laval est en mesure d’apporter une contribution significative à la lutte au COVID-19, tant sur le plan national qu’international », a déclaré la rectrice de l’Université Laval, Sophie D’Amours. « Ayant accès à des laboratoires à la fine pointe de la technologie, nos professeurs et leurs équipes de haut niveau peuvent faire la différence. »

Source: Université Laval