COVID-19 - Mise en place d'un nouveau plan de diagnostic visant à mieux connaître les milieux où circule le virus

Voici un résumé des informations du point de presse du gouvernement du Québec en ce 1er mai 2020

Les autorités de santé publique du Québec annoncent aujourd'hui la mise en place d'un nouveau plan de diagnostic des cas de COVID-19.

Cette stratégie vise à augmenter l'accès aux diagnostics de la COVID-19 dans la population générale, qui viennent s'ajouter au dépistage en milieu de soins préconisés jusqu'à maintenant. D'abord, une offre de tests sera fixée par région, en fonction du profil épidémiologique de chacune d'entre elles, selon une allocation quotidienne d'analyses à effectuer.

Les régions où l'on observe la plus haute densité de transmission communautaire recevront au départ un total de 80 % des analyses disponibles.

Dès le 4 mai, toute personne qui a des symptômes s'apparentant à ceux de la COVID-19 devra appeler la ligne 1 877 644-4545. Une évaluation sera effectuée et la personne recevra un rendez-vous dans une clinique désignée de dépistage, s'il y a lieu, ou une clinique désignée d'évaluation. La personne pourra recevoir un rendez-vous dans les 24 heures pour un prélèvement.

Jusqu'à maintenant, 220 000 tests ont été réalisés au Québec.

Actuellement, 6 000 tests par jour sont effectués, et l'objectif est d'augmenter à 14 000 tests quotidiens à la fin de la semaine prochaine, dont 7 000 tests pour les patients hospitalisés, les résidents des milieux de soins, le personnel de la santé et les milieux de vie où logent des personnes aînées.

Une capacité de 6 000 autres tests sera attribuée aux personnes symptomatiques de la population générale.

Une réserve de 1 000 tests servira pour sa part à intervenir rapidement en cas d'éclosion ou de situation particulière.

Au total, ce seront près de 100 000 tests qui seront réalisés par semaine.

« Avec cette nouvelle approche, mieux adaptée à la situation telle qu'elle évolue actuellement ainsi qu'au contexte de déconfinement progressif qui s'amorce, nous nous dotons d'une stratégie de diagnostic massif qui nous permettra d'avoir une meilleure mesure de la transmission communautaire. Nous avons la capacité d'augmenter la quantité de tests réalisés quotidiennement, et nous entendons l'utiliser à bon escient, en nous efforçant de détecter les cas le plus rapidement possible, notamment lors d'éventuelles éclosions qui pourraient se manifester dans les divers milieux qui seront bientôt déconfinés. »

Horacio Arruda, directeur national de la santé publique

Source des informations provenant du communiqué de presse du cabinet de gouvernement

 

 

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